Dès qu’il ou elle est adopté(e), l’enfant prend le nom de famille, la nationalité, le droit de cité (lieu d’origine) de ses nouveaux parents. Et selon son pays d’origine, il ou elle peut parfois bénéficier de la double nationalité. Son prénom d’origine peut être changé, et un nouveau prénom donné au plus tard au moment de l’adoption.
L'enfant peut donner son avis sur le changement de son prénom. Ce cas est possible si l’enfant est capable de discernement au moment de l’adoption.
Il reste toutefois interdit d'épouser son frère ou sa sœur biologique, ainsi que ses parents naturels (biologiques) en ligne directe. Par ailleurs c'est aussi le cas pour ses frères et sœurs par adoption et pour ses parents adoptifs en ligne directe.
Donner une famille à un enfant comme les autres
Adopter un enfant est avant tout source d'un bonheur incommensurable : vous fondez ensemble une famille qui dépasse les lois biologiques. Répondez sans hésiter aux questions que vous pose l'enfant, afin qu'il se construise sainement. Gardez à l'esprit que savoir d'où il vient est totalement indispensable : vous ne devez pas vous y opposer. Le parcours de vie que mènent ensemble les parents et l'enfant est d'une grande beauté. Et malgré les conflits qui inévitablement arriveront, le temps et la maturité contribueront à les évincer. Il en est exactement que pour une famille unie par les liens du sang.Les relations des parents adoptifs et de l'enfant sont emplies de bonheur et de difficultés. Cette famille "reconstituée" a ses bons et ses mauvais jours, comme toutes les familles.
clés essentielles pour une vie familiale harmonieuse.
- Être à l'écoute.
- Maintenir une bonne communication.
- Avoir de l'empathie, sans pour autant tout mettre sur le compte de l'adoption.
Le parcours du combattant pour adopter un enfant... Et après ?
Durant ce temps de latence, il arrive que la situation d'adoption soit idéalisée. Une fois que l'enfant est devenu le vôtre, et vit avec vous, soudain, il faut faire face aux difficultés. Une famille composée par voie d'adoption réunit deux profils complexes. D'une part les parents qui bien souvent n'ont pas réussi à concevoir de manière biologique. D'autres parts l'enfant, qui a été abandonné.
Il ne faut pas mésestimer les problèmes que peut contenir cette nouvelle famille, même si ceux-ci ne sont pas une fatalité. Néanmoins, reconnaître et anticiper de tels problèmes constitue le meilleur moyen de réussir à les contourner.
Un attachement pas nécessairement instantané
Il n'y a ni modèle unique, ni marche à suivre. La blessure d'abandon est grande. S'il y a de la résistance affective de la part de l'enfant, essayez de maintenir avec lui un contact charnel. Le maintien d'un contact positif avec lui l'habituer à votre présence. Prendre connaissance de son vécu peut également vous aider à le comprendre. Un enfant qui n'a pas connu l'affection ne réagira pas de la même manière qu'un enfant qui en a reçu depuis sa naissance.
Une aventure pleine de relief
D'autre part, les parents adoptifs, face aux situations problématiques, auront plus facilement tendance à douter de leur capacité à élever l'enfant. Dans tous les cas, gardez en tête que rien ne stagne : les tempêtes passent, les relations évoluent.
Pourquoi donner une famille à un enfant ?
Pour l’enfant, c’est tellement compliqué de commencer sa vie avec l’absence des parents. On se débrouille comme on peut, on mûrit sans doute plus vite. C’est une force supplémentaire mais qui peut se fragiliser si vite. Pour dire combien dès le décès des parents l’enfant a besoin de soutien.
Les conséquences affectives, sociales, scolaires se cumulent. Ils n’ont pas besoin de pitié mais d’empathie. Quand on est un enfant orphelin, on se sent si seul. Il y a comme un manteau de plomb sur notre histoire, la mort fait peur. Ils ont donc pour cela besoin d’être rassuré.



