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lundi 20 janvier 2020

DONNER UNE FAMILLE A UN ENFANT

Donner une famille à un enfant, L’adoption est le fait pour des parents, d’accueillir dans leur famille un enfant qui n’est pas leur descendant biologique ; de l’élever et de l’aimer comme leur enfant. En droit, l’adoption est une longue et complexe procédure qui permet d’établir un lien de filiation(descendance) entre les parents et l’enfant adopté.
Dès qu’il ou elle est adopté(e), l’enfant prend le nom de famille, la nationalité, le droit de cité (lieu d’origine) de ses nouveaux parents. Et selon son pays d’origine, il ou elle peut parfois bénéficier de la double nationalité. Son prénom d’origine peut être changé, et un nouveau prénom donné au plus tard au moment de l’adoption.
L'enfant peut donner son avis sur le changement de son prénom. Ce cas est possible si l’enfant est capable de discernement au moment de l’adoption.
L'adoption fait perdre à l'enfant ses droits et obligations vis-à-vis de ses parents biologiques et de leur famille (famille biologique). Ce cas est évitable si le parent qui adopte est le nouveau mari de la mère ou la nouvelle épouse du père. Un nouveau prénom se donner à l'enfant qui prend le nom de famille de ses nouveaux parents.
Il reste toutefois interdit d'épouser son frère ou sa sœur biologique, ainsi que ses parents naturels (biologiques) en ligne directe. Par ailleurs c'est aussi le cas pour ses frères et sœurs par adoption et pour ses parents adoptifs en ligne directe.

Donner une famille à un enfant comme les autres

Adopter un enfant est avant tout source d'un bonheur incommensurable : vous fondez ensemble une famille qui dépasse les lois biologiques. Répondez sans hésiter aux questions que vous pose l'enfant, afin qu'il se construise sainement. Gardez à l'esprit que savoir d'où il vient est totalement indispensable : vous ne devez pas vous y opposer. Le parcours de vie que mènent ensemble les parents et l'enfant est d'une grande beauté. Et malgré les conflits qui inévitablement arriveront, le temps et la maturité contribueront à les évincer. Il en est exactement que pour une famille unie par les liens du sang.
Les relations des parents adoptifs et de l'enfant sont emplies de bonheur et de difficultés. Cette famille "reconstituée" a ses bons et ses mauvais jours, comme toutes les familles.

clés essentielles pour une vie familiale harmonieuse.

  • Être à l'écoute.
  • Maintenir une bonne communication.
  • Avoir de l'empathie, sans pour autant tout mettre sur le compte de l'adoption.

 Le parcours du combattant pour adopter un enfant... Et après ?

L'adoption est un processus long et compliqué. Les futurs parents passent d'innombrables entretiens, l'attente dure parfois plusieurs années etc... Toutes ces procédures et attentes avec la peur que tout soit annulé à la dernière minute.
Durant ce temps de latence, il arrive que la situation d'adoption soit idéalisée. Une fois que l'enfant est devenu le vôtre, et vit avec vous, soudain, il faut faire face aux difficultés. Une famille composée par voie d'adoption réunit deux profils complexes. D'une part les parents qui bien souvent n'ont pas réussi à concevoir de manière biologique. D'autres parts l'enfant, qui a été abandonné.
Il ne faut pas mésestimer les problèmes que peut contenir cette nouvelle famille, même si ceux-ci ne sont pas une fatalité. Néanmoins, reconnaître et anticiper de tels problèmes constitue le meilleur moyen de réussir à les contourner.

Un attachement pas nécessairement instantané

Une adoption, c'est avant tout une rencontre. Et comme pour toutes les rencontres, le courant passe ou se bloque. Chacune des personnes impliquées a absolument besoin de l'autre, et pourtant, la constitution du lien peut prendre du temps. L'affection submerge parfois les parents et l'enfant d'un coup. Il arrive aussi que la relation de confiance et de tendresse se construise avec lenteur.
Il n'y a ni modèle unique, ni marche à suivre. La blessure d'abandon est grande. S'il y a de la résistance affective de la part de l'enfant, essayez de maintenir avec lui un contact charnel. Le maintien d'un contact positif avec lui l'habituer à votre présence. Prendre connaissance de son vécu peut également vous aider à le comprendre. Un enfant qui n'a pas connu l'affection ne réagira pas de la même manière qu'un enfant qui en a reçu depuis sa naissance.

Une aventure pleine de relief

Dans toutes les formes de parentalité, adoptive comme biologique, la relation parents-enfant traverse des moments de calme et de bonheur, ainsi que des crises. La différence, c'est que les parents ignorent le passé de l'enfant avant l'adoption. Dès les premiers jours de la vie, le nourrisson enregistre les informations de l'environnement qui l'entoure. Il arrive que les enfants adoptés développent, en grandissant, un trouble de l'attachement ou des comportements à risques. Cela arrive généralement en cas de maltraitance affective ou physique.
D'autre part, les parents adoptifs, face aux situations problématiques, auront plus facilement tendance à douter de leur capacité à élever l'enfant. Dans tous les cas, gardez en tête que rien ne stagne : les tempêtes passent, les relations évoluent.

Pourquoi donner une famille à un enfant ?

Devenir parents d'un enfant, Après le décès de parents, il est souvent très difficile de l’accepter et de faire son deuil. Cela est souvent un effondrement pour l’enfant mineur qui peut être victime d’un psycho traumatisme. Ce psycho traumatisme peut le déstabiliser et le pousser à commettre plein de folies.
Pour l’enfant, c’est tellement compliqué de commencer sa vie avec l’absence des parents. On se débrouille comme on peut, on mûrit sans doute plus vite. C’est une force supplémentaire mais qui peut se fragiliser si vite. Pour dire combien dès le décès des parents l’enfant a besoin de soutien.
Les conséquences affectives, sociales, scolaires se cumulent. Ils n’ont pas besoin de pitié mais d’empathie. Quand on est un enfant orphelin, on se sent si seul. Il y a comme un manteau de plomb sur notre histoire, la mort fait peur. Ils ont donc pour cela besoin d’être rassuré.



ADOPTION D'UN ENFANT

C’est quoi l’adoption ?

Adoption d'enfant, En droit de famille, adopter signifie « donner à quelqu'un le rang et les droits de parent d’un ou de plusieurs enfants ». Autrement dit, adopter est une action par laquelle un lien de famille ou de filiation est créé entre l'adopté et le ou les adoptants. Généralement l'adopté est un enfant et le ou les adoptants est/sont son/ses nouveaux parents qui ne sont pas ses parents de naissance. L'adopté devient l'enfant de l'adoptant (lien de filiation) et obtient donc des droits et des devoirs moraux et patrimoniaux.

Quel est le but de l’adoption ?

L'adoption d'enfant peut avoir pour but de pourvoir aux besoins d'un enfant par l'établissement d'une filiation alors qu'il en est dépourvu car il est orphelin. L'adoption peut aussi permettre à une personne, l'adoptant de transmettre son héritage car elle n'a pas d'enfants. Cette dernière catégorie a aussi le droit d'adopter. Il peut aussi être question de la volonté de créer une famille.
L'adopté peut être en enfant mineur ou majeur ; un orphelin ; l'enfant de son conjoint ; un enfant abandonné volontairement ou retiré à ses parents par l’État (protection de l’enfance). On parle de trafic d'enfantsdans la mesure où l'enlèvement de l'enfant est illégal. L'adoptant est une personne seule ou un couple de sexe différent, un étranger ou le conjoint du parent de l'enfant.

Selon le droit local, l'adoption peut être simple, plénière, confidentielle voire internationale si l'adopté ne provient pas du même pays que l'adoptant.

À signaler que le droit musulman ne reconnait pas l'adoption mais permet une autre procédure : la Kafala. La Kafala est une procédure d'adoption spécifique au droit musulman qui correspond à une tutelle sans filiation. Un enfant est recueilli par une famille adoptive qui s'engage à l'élever comme son propre enfant. Celui peut être issu d'une famille pauvre ou né hors mariage, etc... Le droit positif peut faire coexister ces différents systèmes, ou n'en reconnaître que certains.
La procédure d'adoption consiste généralement en une procédure préalable d'abandon ou d’adoptabilité de l'enfant. Celle-ci se suit d'une procédure d'agrément à l'adoption et à l'enregistrement de celle-ci dans l’état civil.

Les conditions requises

En situation maritale, vous avez le choix entre la procédure d'adoption individuelle ou la procédure d'adoption conjointe. Dans le premier cas, l'enfant n'a aucun lien juridique avec le conjoint.
Dans le second, les deux parents adoptifs disposent de l'autorité parentale par l'adoption. Pour tous les cas, trois conditions sont nécessaires :
  • Avoir plus de 28 ans, sauf si vous êtes en situation maritale depuis au moins deux ans
  • Une différence d'âge d'au moins quinze ans au minimum entre l'adoptant et l'adopté
  • Et, avoir obtenu l'agrément du service départemental de l'Aide Sociale à l'Enfance.
Une personne célibataire, divorcée, veuve, pacséeou vivant en concubinage peut, elle aussi, adopter un enfant. Ce dernier cas s'applique seulement sous le régime de l’adoption individuelle.

Procédure d'adoption : obtenir l'agrément

Adoption d'enfant, Toute procédure d'adoption commence par l'obtention de l'agrément d'adoption. Vous devez d'abord adresser une demande écrite au service de l'Aide Sociale à l'Enfance de votre département, en y expliquant vos motivations. Vous aurez ensuite à répondre à un questionnaire dans lequel vous indiquerez vos souhaits (âge, nationalité de l'enfant) et à rassembler divers documents :
  • Un extrait d'acte de naissance
  • Un bulletin n° 3 de votre casier judiciaire
  • Des justificatifs de vos ressources
  • Et un certificat médical datant de moins de trois mois attestant que votre état de santé vous permet d'accueillir définitivement un enfant.

Neuf mois pour obtenir ou non l’agrément

Neuf mois après réception du dossier de demande d'adoption d'enfant, l'administration vous donnera sa réponse. Pendant ce temps, vous ferez l'objet d'une enquête sociale. Il faudra prouver à un psychologue, un psychiatre... que vous êtes capable d'assumer ce projet et suffisamment motivé(e). En effet, les mères adoptives aussi peuvent avoir le baby blues. Une assistante sociale vérifiera que votre domicile est assez vaste pour accueillir un enfant.
C'est en fonction de ces différents rapports que vous obtiendrez ou non l'agrément d'adoption.

Procédure d'adoption : l'attribution d'un enfant

Lorsqu'on vous attribue un enfant, celui-ci vous est d'abord confié en vue de l'adoption, ce qui signifie qu'elle n'est pas encore officielle. Cette phase dure au minimum 6 mois. Il s'agit d'une sorte de période d'essai qui permet à l'ASE(Aide sociale à l'enfance) de prouver votre aptitude. Vous devrez démontrer d'une part que vous êtes apte en tant que parents à éduquer l'enfant, et d'autre part que ce dernier peut s'adapter à sa nouvelle famille.
A l'issue de ce délai, il ne vous reste plus qu'à déposer une requête d'adoption auprès du tribunal de grande instance de votre domicile. Cette dernière action est nécessaire afin que la filiation de votre enfant soit définitivement établie.

Procédure d'adoption d’enfant : adoption plénière ou simple

Le jugement d'adoption se prononce par le tribunal de grande instance. Ce dernier vérifie si les conditions de la loi sont remplies et si l'adoption est conforme à l'intérêt de l'enfant. Deux formes d'adoption peuvent être envisageables avec des conséquences juridiques différentes pour chacune.

L’adoption plénière:

l'adoption plénière est irrévocable. Elle entraîne la rupture totale des liens de filiation de l'enfant avec sa famille d'origine. Elle lui confère une filiation qui se substitue à sa famille d'origine : il cesse d'appartenir à sa famille biologique. Il a les mêmes droits et obligations qu'un enfant légitime. Cette forme d'adoption ne s'ouvre pas aux enfants de plus de 15 ans.

L’adoption D'ENFANT simple:

Elle est révocable pour motif grave. Elle confère à l'adoptant l'autorité parentale. L'enfant adopté conserve tous ses droits dans sa famille d'origine. Il porte son nom suivi du nom de celui des parents adoptifs ou seulement ce dernier si la demande en est faite. Il dispose des mêmes droits successoraux qu'un enfant légitime dans sa famille adoptive. L'enfant hérite également de ses parents biologiques. Mineurs et majeurs peuvent bénéficier d'une adoption simple. Si l'enfant a plus de 13 ans, il doit consentir à son adoption et à son changement de nom.
Devenez parent dès maintenant et ayez le privilège d’être appelé papa ou maman car rien de plus beau que d’entendre ces mots.

ADOPTER UN ENFANT

C’est quoi adopter ?

Adopter un enfant, En droit de famille, adopter signifie « donner à quelqu'un le rang et les droits de parent d’un ou de plusieurs enfants ». Autrement dit, adopter est une action par laquelle un lien de famille ou de filiation est créé entre l'adopté et le ou les adoptants. Généralement l'adopté est un enfant et le ou les adoptants est/sont son/ses nouveaux parents qui ne sont pas ses parents de naissance. L'adopté devient l'enfant de l'adoptant (lien de filiation) et obtient donc des droits et des devoirs moraux et patrimoniaux.
Adopter peut avoir pour but de pourvoir aux besoins d'un enfant par l'établissement d'une filiation alors qu'il en est dépourvu car il est orphelin. Il peut aussi être question de la volonté de créer une famille.
L'adopté peut être en enfant mineur ou majeur ; un orphelin ; l'enfant de son conjoint ; un enfant abandonné volontairement ou retiré à ses parents par l’État (protection de l’enfance). On parle de trafic d'enfantsdans la mesure où l'enlèvement de l'enfant est illégal. L'adoptant est une personne seule ou un couple de sexe différent, un étranger ou le conjoint du parent de l'enfant.

Tout ce que vous devez savoir pour adopter unenfant

Adopter un enfant, Chaque année, environ 5 000 enfants sont adoptés. Mais adopter reste un parcours long et complexe. Pour pouvoir adopter, il est nécessaire de remplir un certain nombre de conditions. Quelles sont-elles ? Le point sur les premières étapes de l’adoption et sur toutes les questions que vous vous posez.

Les conditions pour pouvoir adopter un enfant

En quoi consiste une adoption ?

Contrairement à la filiation naturelle, qui est officialisée à la mairie sur simple déclaration de reconnaissance, la filiation par adoption est un jugement prononcé par le tribunal de grande instance. Ce dernier se trouve en principe au chef-lieu du département ou de l’arrondissement. Le juge examine si vous êtes en mesure d’accueillir l’enfant et de répondre à ses besoins.

Qui peut adopter ? 

Qui peut adopter ?  Toute personne adulte, âgée de plus de 28 ans, célibataire ou mariée (à condition d’avoir le consentement du conjoint). Dans la réalité, il est probable qu’on déconseille l’adoption d’un jeune enfant à des parents âgés de la cinquantaine et plus. Dans ce cas ces couples peuvent obtenir un agrément pour l’adoption d’un enfant plus âgé. La différence d’âge entre les parents adoptifs et l’enfant doit être d’au moins quinze ans. Adressez un premier courrier au président du Conseil Général de votre département. Vous y préciserez votre souhait d’adopter un enfant et d’engager une procédure d’agrément. Dans les deux mois, vous bénéficierez d’une information complète sur tous les aspects de l’adoption (psychologiques, juridiques…).
On vous indiquera dans le détail toute la procédure à suivre ; les documents à réunir ; le nombre d’enfants adoptables dans votre département ; le nombre d’agréments délivrés ; les grands principes de l’adoption internationale ainsi que les noms et adresses des organismes agréés. Ces informations sont délivrées en personne, c’est à dire que vous serez invités à une réunion ou à un entretien particulier. Généralement cela varie d’un département à l’autre. Une fois cette rencontre effectuée, vous devez confirmer par lettre votre souhait d’adopter. Ce courrier est à adresser au Président du Conseil Général.

Les documents à fournir

Vous devrez fournir :
  • Une copie intégrale de l’acte de naissance du ou des parents adoptants en plus de la copie du livret de famille, si vous avez déjà des enfants.
  • Le bulletin n° 3 du casier judiciaire.
  • Un certificat médical délivré par un des médecins agréés par l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) est aussi nécessaire.
  • Vos bulletins de salaire ou votre feuille d’imposition.
  • Le questionnaire remis lors de la première réunion. Celui-ci est très important. En effet, c’est par ce document que vous développerez les raisons de votre souhait d’adopter un enfant. L’instruction de votre demande commence alors véritablement. En principe, cette procédure ne doit pas durer plus de neuf mois mais sachez être patient. Le nombre de candidats à l’adoption attendent plus longtemps avant d’obtenir une réponse.

Les entretiens

Vous recevrez la visite d’un travailleur social à domicile. Vous aurez rendez-vous avec un psychologue. Ces entretiens et visites auront lieu environ trois fois. Ils permettront de brosser un portrait de la famille adoptante. Le portrait s'attardera sur le plan matériel et les conditions de vie offertes à l’enfant tant sur le plan psychologique que affectif. Par là il s'agit d'étudier stabilité, maturité, équilibre psychologique...
Soyez le plus naturel possible lors de ces rencontres qui, sans doute, vous angoisseront un peu. Vous avez tout à gagner à vous montrer tels que vous êtes, y compris à poser des questions, si vous avez des doutes sur un point. Ces évaluations sont rédigées par les professionnels. Elles vous seront obligatoirement communiquées avant examen de votre demande par la commission d’agrément. Il ne faut pas hésiter à demander des rectifications, si vous relevez des erreurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec les conclusions vous concernant, vous pouvez demander par écrit une deuxième évaluation.

Délivrance de l’agrément

La commission d’agrément, composée de deux représentants du Conseil des Familles des pupilles de l’Etat transmet son avis au président du Conseil général. C’est ce dernier qui accepte ou rejette l’attribution de l’agrément. L’agrément est accordé pour 5 ans. Si vous déménagez, l’agrément reste valide. La validité est effective à condition de faire une déclaration auprès du président du Conseil général de votre nouveau département. Renouvelez chaque année par courrier votre souhait d’adopter un enfant.

En cas de refus d'agrément

10% des candidatures environ se font refuser chaque année. Que faire dans ce cas ? Vous pouvez déposer une nouvelle demande, mais vous devez attendre 30 mois avant de déposer cette demande. Une autre possibilité existe à savoir le recours gracieux qui est une procédure longue. En effet, il s’agit de contester une décision administrative en suivant une voie administrative, y compris auprès du tribunal administratif, voire même du Conseil d’Eta. Elle n'est à employer que parcimonieusement et après avoir été bien conseillé. Dans ce cas, les associations sont alors d’une aide précieuse.

Adopter dès maintenant

Adopter un enfant dès maintenant c’est lui permettre d’avoir le rang de fils ou de fille et surtout une famille. C’est aussi lui donner la chance d’avoir un nom et une identité. Leur bonheur et leur bien ne dépendent plus que vous.

DONNER UN FOYER A UN ENFANT

Donner un foyer à un enfant c’est lui donner un cadre familial adéquat, un espace de vie ou il sera épanouit et en sécurité. C’est également lui donner une chaleur parental ; une chaleur qui n’a peut-être pas eu depuis sa naissance du fait de la perte de ses parents ou de l’abandon.
De nombreux couples se tournent vers l’adoption dans certains cas. C'est la cas lorsque l’enfant tarde à paraître ou que la stérilité est un obstacle à la mise en route d’un bébé. Ils peuvent ainsi connaître la joie d’être parents tout en participant au bonheur d’un enfant. L’adoption, qui était autrefois confidentielle explose aujourd’hui. En effet, en 15 ans le nombre de couples ayant fait une demande d’adoption a doublé. Plus de 10 000 demandes sont déposées chaque année. Le dépôt de ces demandes se fait principalement par des candidats adoptant ayant la trentaine en montant.
Les motivations
Les motivations des postulants, la façon dont ils abordent leur projet diffèrent selon leur situation personnelle et passé affectif ou médical. Elles sont susceptibles d’évoluer, au fur et à mesure que le projet avance et que des informations sont rassemblées.
quelques bases essentielles de l'adoption D'UN FOYER :
  • Tout enfant, quel que soit son âge, son origine ethnique, son passé, son état de santé, a droit à un foyer. En revanche, il n’existe aucun « droit » à devenir parent. Les services sociaux sont donc là pour chercher le meilleur foyer possible pour les enfants en recherche de parents. Ils ne sont pas là pour aider des parents potentiels à trouver un enfant.
  • L’enfant adopté ne peut être le « ciment » d’un couple qui s’effrite ; le compagnon d’un(e) célibataire esseulé(e) ; la béquille d’un couple handicapé ou le bâton de vieillesse de parents trop âgés. Ce dernier a déjà suffisamment à porter avec sa propre histoire.
  • Adopter n’est pas une bonne action: c’est un choix de vie. On n’adopte pas un enfant parce que l’on pense qu’il y a trop d’enfants malheureux dans le monde ou pour se donner bonne conscience. Si votre opinion se tourne le premier cas pour cela, on se tourne vers l’action humanitaire ou le parrainage.
  • L’enfant adopté ne vient pas remplacer l’enfant que l’on n’a pas eu « naturellement ». L’adoption est une autre façon de devenir parents, de « faire famille », elle permet de créer un lien de filiation permanent. Pour être bien accueilli, l’enfant adopté a besoin que ses parents aient accepté l’idée de ne pas concevoir et engendrer un enfant ; qu’ils aient su tourner la page, et fait ce que certains appellent leur deuil de l’enfant biologique.
La réussite d’une adoption tient à l’équilibre réalisé entre les intérêts bien compris de l’enfant et le désir de sa famille.
Pour donner un foyer à un enfant c’est simple, il vous suffira juste d’en prendre un en  adoption. Pour cela, il vous suffira de suivre une procédure d’adoption. Cette procédure semble complexe mais elle très simple.
Documents à fournir
  • Une copie intégrale de moins de 3 mois de l'acte de naissance des adoptants. Celle-ci est à demander à la mairie du lieu de naissance.
  • Une copie intégrale du livret de famille des adoptants (s’il y en a un).
  • Le bulletin n°3 du casier judiciaire (ou extrait de casier judiciaire). La demande peut être faite en ligne auprès des services dédiés au Ministère de la justice.
  • Un certificat médical de moins de 3 mois établi par un médecin agréé. Ce certificat doit indiquer qu'il n'y a pas de contre-indications à l'accueil d'enfants adoptés chez l'adoptant ou dans son foyer. La liste des professionnels agréés peut être obtenue auprès du Conseil départemental ou de l'Agence Régionale de Santé du lieu de résidence.
  • Les documents attestant des ressources du foyer (fiches de paie, déclaration de revenus).
  • Le questionnaire de l'ASE portant précision sur le projet d'adoption, dûment rempli.
À noter que l'obtention de l'agrément s'accompagne d'une notice émise. Celle-ci aussi est délivrée par le Conseil départemental et est à conserver précieusement. Elle sera nécessaire lors de la constitution du dossier auprès du Tribunal de Grande Instance (TGI).
Tout enfant a besoin d’amour, de chaleur et surtout de suivi pour éviter de tomber dans les pièges de la vie pour cela il lui faut un foyer. En d'autres termes un cadre de vie où il se sentira épanouit.
Les personnes ayant donc la possibilité de donner un foyer à un enfant doivent le faire sans contraintes. Cela doit être fait par amour afin de retransmettre cette amour à l’enfant que l’on adoptera.
Les nombreux problèmes des orphelins :
la scolarisation, la santé, le bien-être et parfois ne sont pas très heureux du fait de ne pas avoir connu leurs parents biologiques. A vous, vous pouvez changer ça ; il vous suffit de décider.
Après le décès de parents, il est souvent très difficile de l’accepter et de faire son deuil. Cela est souvent un effondrement pour l’enfant mineur qui peut être victime d’un psycho traumatisme. Ce psycho traumatisme peut le déstabiliser et le pousser à commettre plein de folies.
Pour l’enfant, c’est tellement compliqué de commencer sa vie avec l’absence des parents. On se débrouille comme on peut, on mûrit sans doute plus vite. C’est une force supplémentaire mais qui peut se fragiliser si vite. Pour dire combien dès le décès des parents l’enfant a besoin de soutien.
Les conséquences affectives, sociales, scolaires se cumulent. Ils n’ont pas besoin de pitié mais d’empathie. Quand on est un enfant orphelin, on se sent si seul. Il y a comme un manteau de plomb sur notre histoire, la mort fait peur. Ils ont donc pour cela besoin d’être rassuré.
L’avantage pour un enfant d’être dans un foyer
Etre dans un foyer est très avantageux pour un enfant si il a la chance de tomber sur des personnes ne recherchant pas à combler le vide de ne pas avoir eu un enfant. Le meilleur serait plutôt des personnes qui aime les enfants et aimeraient leurs donner de l’amour ; de l’affection ; de l’espoir et surtout un avenir.
N’hésitez donc plus adopter dès maintenant et donner de l’espoir à ces enfants qui ne demandent que votre amour et votre chaleur.